Muse / 12 1 avril 2026 par terrain vague la nuit se déplie et rend l’œil à sa propre lumière je n’ai rien à vouloir de plus je suis le lent détour du rêve un visage me regarde – c’est le tien Jonathan Bertin Partager : Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail J’aime chargement… A propos terrain vague la poésie en mille morceaux
Caroline D ce doit être la transparence pour qu’on y voie ainsi de près l’iridescence même des mots … J’aimeJ’aime
ce doit
être
la
transparence
pour qu’on
y voie
ainsi de près
l’iridescence
même
des mots
…
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