je pars
vers un lieu
où la voix n’appelle plus
rien de certain
le passage
est nu
plus juste peut-être
le vide immense
mais là
le désir attend la lumière
et je veux apprendre
sans appel
à me tenir plus près
de ce qui me traverse

Édouard Taufenbach
où le ciel est ouvert
nos histoires s’envolent
comme
autant d’oiseaux
de passage
et le vide n’existe
qu’à côté du désir
tout imite le vent
…
merci
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