je marche
sans savoir
dans une lumière
qui ne garde rien
les visages s’effacent
sur le souffle
les noms se défont
le ciel semble
si bas
qu’il tombe entre
nos mains

Hervey Stein
je marche
sans savoir
dans une lumière
qui ne garde rien
les visages s’effacent
sur le souffle
les noms se défont
le ciel semble
si bas
qu’il tombe entre
nos mains

Hervey Stein
y a-t-il
jamais assez
de rien
et de tout à la fois
qu’on
puisse en toucher
l’heure
?
…
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