La femme pieuvre

.

le corps

impatient

de la femme pieuvre

sous le drap rose

le sel

de sa peau

humide

.

et creusée.

Le jour renaît.

De l’adolescent

que ses bras nombreux

enlacent, peu de chose

en vérité : ses ailes

.

en papier vélin

l’œil bien rond

et un fatras de mots

joyeux

qu’elle goûte

comme autant de fruits

.

amers.

.

©  tv

Francis Picabia – Héra

Publicités

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

3 réponses

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s