je marche
seul
dans une lumière
qui ne tient rien
les visages
doucement s’effacent
les rires se défont
en chemin
la trace se brouille
de la main gauche
j’écris –
me reste-t-il assez
de ciel
pour avancer ?

Hervey Stein
je marche
seul
dans une lumière
qui ne tient rien
les visages
doucement s’effacent
les rires se défont
en chemin
la trace se brouille
de la main gauche
j’écris –
me reste-t-il assez
de ciel
pour avancer ?

Hervey Stein
y a-t-il
jamais assez
de rien
et de tout à la fois
qu’on
puisse en toucher
l’heure
?
…
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