Le beau lac

 

à l’envers

la dent du chat qui frémit

sur l’eau grise

quand du ciel

un rai comme l’avent

d’une saison craintive

le train oblique

: d’une roselière

le nez d’un canot engourdi

les roches muettes et

la maison du poète qui ne pissait

jamais que l’eau claire

 

 

.

©  tv

Andy Denzler

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

3 réponses

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