marcher
vers ce lieu
où la voix n’appelle
rien de certain
où le visage
devant soi
est le rêve d’une pierre
et la pierre
un oubli
de la lumière

Édouard Taufenbach
marcher
vers ce lieu
où la voix n’appelle
rien de certain
où le visage
devant soi
est le rêve d’une pierre
et la pierre
un oubli
de la lumière

Édouard Taufenbach
où le ciel est ouvert
nos histoires s’envolent
comme
autant d’oiseaux
de passage
et le vide n’existe
qu’à côté du désir
tout imite le vent
…
merci
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