je marche
vers un lieu
où la voix n’appelle
rien de certain
où les visages
devant soi
apparaissent à la lisière
du rêve
où chaque feu
ouvre un désir
qui recule toujours
un peu plus loin

Édouard Taufenbach
je marche
vers un lieu
où la voix n’appelle
rien de certain
où les visages
devant soi
apparaissent à la lisière
du rêve
où chaque feu
ouvre un désir
qui recule toujours
un peu plus loin

Édouard Taufenbach