Hantise



je n’habite

plus tes bras

ni ce lieu

où nous voulions exister


il ne reste là

qu’un espace clair

où lentement tout finit

par s’effacer


jusqu’à la trace

de nos mains sur les murs


jusqu’au creux

laissé par les choses

abandonnées

Francesca Woodman

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A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

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