je n’habite
plus ses bras
ni ce lieu impossible
à faire exister
je l’entends pourtant
respirer
mais son souffle
se perd
comme une eau
qui coule
entre les pierres

Francesca Woodman
je n’habite
plus ses bras
ni ce lieu impossible
à faire exister
je l’entends pourtant
respirer
mais son souffle
se perd
comme une eau
qui coule
entre les pierres

Francesca Woodman
on aura
beau
tout faire
la transparence
avec
la mer reste
entière
alors
on plonge
sans trop y
regarder
pour ne pas
tomber
avant l’âme
…
(merci)
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