je n’habite
plus tes bras
ni ce lieu
où nous voulions exister
il ne reste là
qu’un espace clair
où lentement tout finit
par s’effacer
jusqu’à la trace
de nos mains sur les murs
jusqu’au creux
laissé par les choses
abandonnées

Francesca Woodman
je n’habite
plus tes bras
ni ce lieu
où nous voulions exister
il ne reste là
qu’un espace clair
où lentement tout finit
par s’effacer
jusqu’à la trace
de nos mains sur les murs
jusqu’au creux
laissé par les choses
abandonnées

Francesca Woodman
on aura
beau
tout faire
la transparence
avec
la mer reste
entière
alors
on plonge
sans trop y
regarder
pour ne pas
tomber
avant l’âme
…
(merci)
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