je n’habite
plus ses bras
ni ce lieu impossible
à faire exister
je l’entends pourtant
respirer
mais son souffle
se perd
comme une eau
qui coule
entre les pierres

Francesca Woodman
je n’habite
plus ses bras
ni ce lieu impossible
à faire exister
je l’entends pourtant
respirer
mais son souffle
se perd
comme une eau
qui coule
entre les pierres

Francesca Woodman