comme un tissu
que l’on déchire
le silence cède par endroits
un peu de jour passe
je ne sais pas où –
la blancheur seulement
je ferme les yeux
pour écouter ce qui me traverse
peut-être
est-ce le sang qui bat
dans mes tempes

trente Park
comme un tissu
que l’on déchire
le silence cède par endroits
un peu de jour passe
je ne sais pas où –
la blancheur seulement
je ferme les yeux
pour écouter ce qui me traverse
peut-être
est-ce le sang qui bat
dans mes tempes

trente Park
et le cri d’un oiseau
qui s’envole
…
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(merci)
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