.
ta voix
là où les choses ne peuvent s’extraire
de mon regard
elles me dépouillent
font de moi une barque sur un fleuve de pierres
si ce n’est ta voix
pluie seule dans mon silence de fièvres
tu me détaches les yeux
et s’il te plaît
que tu me parles
toujours
.
Alejandra Pizarnik
Francesca Woodman
On met parfois des jours
pour se relever d’un poème…
… et suis-je même debout ?
Merci, Jacques.
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Un grand merci pour votre retour, Caroline.
Dans la diversité des auteurs et des autrices que nous lisons, il y en a quelques uns avec lesquels nous entretenons un lien particulier. Ce lien provient peut-être des mots eux-mêmes, des émotions qu’ils suscitent, de la disponibilité de notre esprit, de la puissance de l’écriture, de la personne ou du parcours de vie de celui ou celle qui a écrit… ou peut-être de tout cela à la fois.
Alejandra Pizarnik fait partie de ces poétesses qui occupe pour moi ou en moi cette place très singulière.
Et cet autre :
« Je chante
Non pas invocation.
Mais des noms qui reviennent. »
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J’attends le livre qui rassemble sept titres.
Mon libraire sait ma hâte…
Un grand merci encore, Jacques.
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Bon. Et maintenant Pizarnik! Oh! Avec une photo par Francesca Woodman. Que de résonances… que d’espaces partagés qui me parlent fort — certains depuis plus longtemps qu’il m’en souvient. Merci! J’ai cherché votre bio et/ou une fiche contact afin de vous nommer en vous écrivant ce commentaire (de découvrir aussi qui entretient cet espace sans limite). En vain.
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Bonjour. Merci de votre retour.
En fait, je m’appelle Jacques, j’habite vers Lyon et effectivement je reste plutôt discret pour ce qui est de mes séjours dans le terrain vague.
Vous l’aurez compris, j’essaie ici de partager des mots avec d’autres personnes elles aussi passionnées de poésie. Parfois et de manière très modeste, ces mots sont les miens ; parfois ce sont les mots de poètes que j’admire et qui (comme le dit Hélène Dorion) nous apprennent à vivre..
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Merci, et salutations Jacques.
Moi, c’est Geneviève (pseudo d’écriture « Vève », adopté après avoir découvert que Mallarmé surnommait ainsi sa fille Geneviève adorée).
D’origine franco-québécoise, je vis au nord de Montréal, dans les Laurentides.
Votre blogue est superbe.
Au plaisir de prochains partages!
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