flocons de brume
lentement
sur le trottoir encore tiède
les corps disparaissent
comme si
le jour les avait rêvés
je voudrais
n’avoir plus rien d’autre
à écrire
partir
comme si moi-aussi
je pouvais m’eveiller

Hülya Cömert
flocons de brume
lentement
sur le trottoir encore tiède
les corps disparaissent
comme si
le jour les avait rêvés
je voudrais
n’avoir plus rien d’autre
à écrire
partir
comme si moi-aussi
je pouvais m’eveiller

Hülya Cömert
comme les saisons à se dire
(merci)
…
J’aimeJ’aime
J’aime beaucoup
J’aimeAimé par 1 personne
Merci pour votre message…
J’aimeAimé par 1 personne