flocons de brume
lentement
sur le trottoir encore tiède
les corps disparaissent
comme si
le jour les avait rêvés
je voudrais
n’avoir plus rien d’autre
à écrire
partir moi-aussi
comme si
je n’avais jamais été

Hülya Cömert
flocons de brume
lentement
sur le trottoir encore tiède
les corps disparaissent
comme si
le jour les avait rêvés
je voudrais
n’avoir plus rien d’autre
à écrire
partir moi-aussi
comme si
je n’avais jamais été

Hülya Cömert