le givre
les poumons
le ciel gris
le silence à même
les os
voilà tout
ce que j’ai – ami
à confier
je marche
entre deux bords
ma tête résonne
de peu
je vais
sans même savoir
si je vais
à l’endroit
où tu es

le givre
les poumons
le ciel gris
le silence à même
les os
voilà tout
ce que j’ai – ami
à confier
je marche
entre deux bords
ma tête résonne
de peu
je vais
sans même savoir
si je vais
à l’endroit
où tu es

entre venir et souvenir,
dans l’antre du désordre,
l’eau qui frémit
sur le bassin gelé
…
(merci)
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Parfois l’évidence est si prompte que les mots ne suivent pas…
J’ai repeint les deux dernières phrases.
Merci
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