Si j’étais un arbre

 

et puis revient le jour

d’avant

 

indifférent

un peu usé peut-être

 

j’ouvre la porte

sans même savoir ce que je veux

je casse le vide de quelques mots

futiles

 

il est lundi ou

mardi

 

je fais en sorte de croire

en ce qui n’existe pas

 Cornell Capa

 

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

2 réponses

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s