Hors champ


le corps

encore blanchi

de lueurs

les yeux assis

sur la pierre

doucement

le nuit

m’ensonge

et le silence

qui me prête

un autre visage

plus lent

plus fragile

m’accueille

sans me rompre

Margherita Chiarva

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A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

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