Ce que le ciel
observe
de l’endroit
où je vis
des visages remontent
le cours temps
ni pareils
ni différents
ils traversent
silencieux
les brumes de novembre
et je les regarde
comme on regarde
une flamme qui tremble
sans rien retenir
sauf l’écho
de ce qui fut
et déjà
n’est plus

Margharita Chiarva

Margherita Chiarva
Margherita Chiarva