l’Homme-marron 25 mars 2016 par terrain vague le ciel ne retient rien ni la chaleur ni l’ombre des nuage le vent hésite entre deux rives à chaque fois il oublie l’adresse l’homme surveille le fleuve la picolette elle chante dans sa cage Partager : Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail J’aime chargement… A propos terrain vague la poésie en mille morceaux