Le dernier gibier (extrait)

 

Bien plus bas que ces jeux aveugles

où meurt l’espace

la gorge d’un lézard où la vie s’ensoleille

et le mur qui palpite au couchant

un brin d’herbe porte le secret

d’un monde disparu, intact

 

A la verticale soudain

le vent rit follement

qui est ce messager heureux

 

Pierre Albert Jourdan

Paul Gaugin – Paysage près Arles 1888

 

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A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

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