Sol absolu

 

le large est entré dans la chambre nocturne

où un geste ou deux ont aimé la lumière –

les corps se redressent dans la clarté invisible

des hanches nues et des syllabes d’eau

longues et brèves des bouches qui se penchent –

bruit de verre echoué sur les fonds

Lorand GASPAR (extrait de sol absolu)

Image http://biblioklept.org/2014/12/13/lovers-egon-schiele/

 

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

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