Maisons

 

ciel de décembre

de nos bouches la fumée qui nourrit

le frimas parisien. L’acier grince

et sous l’œil en bois des chevaux

enfin l’herbe s’enroule.

Un geste de la main

à peine le temps de creuser la poche

que tu repars mon enfant

à la tête d’une armée composite.

La robe ivoire du demi-sang

qui t’emporte

son regard halluciné.

Jacques Bonenfant

Image http://www.sampad.fr/portfolio-items/carroussel/

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

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