je fouille
dans l’angle mort
de la coquille
j’y trouve
une mer encore vive
un soleil blanc
sur la peau
puis des corps
sur le sable
alignés
comme après la défaite
j’ignore
ce qu’ils attendent
le vent
qui se lève
emporte les cris
des oiseaux

Francesca Woodman
et l’instant
qui me parle
d’hier et puis
d’avant
d’un jour où j’étais
là sans preuve –
maintenant
que tout
se mêle
où suis-je
sinon partout ?
/
merci…
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