un souffle
du jour à la poitrine
qui traverse
à son gré
le corps endormi
jusqu’à l’instant
où la lumière
blanchie
vient rompre
le silence

Bernard Drouillet
un souffle
du jour à la poitrine
qui traverse
à son gré
le corps endormi
jusqu’à l’instant
où la lumière
blanchie
vient rompre
le silence

Bernard Drouillet
« Couvrir le ridicule » il y a tant à couvrir depuis quelque temps, merci terrain vague
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Merci pour votre retour
(Jacques)
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et vient
la flétrissure
sans boulier autre
que le large –
l’incendie
et la pluie
*
(merci, Jacques…)
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