ton visage
se détourne vers un rang
de pierres desséchées
juste en dessus
la lenteur rousse boit
la lumière du soir
je te parle – encore des mots
sans adresse
ni poids
comme si les ronces étaient
la seule conscience
du jardin

Michel Dheurle
ton visage
se détourne vers un rang
de pierres desséchées
juste en dessus
la lenteur rousse boit
la lumière du soir
je te parle – encore des mots
sans adresse
ni poids
comme si les ronces étaient
la seule conscience
du jardin

Michel Dheurle
J’aime!
Merci.
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J’écris avec beaucoup d’incertitudes… Merci beaucoup pour votre retour
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L’incertitude est inhérente, je pense, au don.
Toute forme d’art, dont l’écriture, est don…
Je doute pour ma part énormément aussi.
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c’est la lenteur, oui
voulue
et d’y retenir le temps
la lumière du soir
…
(merci, Jacques)
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C’est d’une belle simplicité qui en devient majesté pure.
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