quelques oiseaux
tournent
au-dessus de la maison
à deux
ils vont de toit en toit
sans jamais y descendre
leurs cris les précèdent
on ne sait
ce qu’ils veulent
ou même
ce qu’ils nous reprochent
chaque soir
ils reviennent
et nous les regardons crier
derrière nos fenêtres

Andrei Fărcășanu