un rivage
dans l’à-vif du soir
vers une mer
prise au hasard
les oiseaux ont disparu
il reste
quelques traits noirs
là-haut
et ce goémon d’épave
par monceaux
qu’à nos pieds l’eau rejette

Andrei Fărcășanu
un rivage
dans l’à-vif du soir
vers une mer
prise au hasard
les oiseaux ont disparu
il reste
quelques traits noirs
là-haut
et ce goémon d’épave
par monceaux
qu’à nos pieds l’eau rejette

Andrei Fărcășanu