dans l’hiver
qui mord la falaise
ils tanguent
hilares
d’un bout à l’autre
du versant
en arrière
en avant
comme possédés
jusqu’à l’instant
où les mains cèdent
et qu’ils s’éloignent
dans le vent

Cédric Klapisch
dans l’hiver
qui mord la falaise
ils tanguent
hilares
d’un bout à l’autre
du versant
en arrière
en avant
comme possédés
jusqu’à l’instant
où les mains cèdent
et qu’ils s’éloignent
dans le vent

Cédric Klapisch
❤
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Une merveille ce film !
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… Poème tendre.
J’avais aussi été touchée par ce film.
Émerveillée. En salle, tôt un matin, je me souviens.
J’y étais pratiquement seule.
Poème tendre…
(merci)
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