dans le récit
de l’avant
les mots bouclent
toujours au même endroit
quelque chose empêche
le passage
et face
à ce qui ne cède pas
acharné
j’y retourne
le soir
pour encore pleurer
sur moi

Angelo di Genova
dans le récit
de l’avant
les mots bouclent
toujours au même endroit
quelque chose empêche
le passage
et face
à ce qui ne cède pas
acharné
j’y retourne
le soir
pour encore pleurer
sur moi

Angelo di Genova
et le matin
le jour se lève
…
(merci)
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