Vers tristes à Zi’an au bord de la rivière

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Des myriades de feuilles d’érable

Sur des myriades de feuilles d’érable

Découpées devant le pont,

Quelques voiles rentrent tard dans le crépuscule

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Combien me manques-tu ?

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Mes pensées s’écoulent

Avec les eaux du fleuve de l’Ouest,

Elles courent vers l’Est, sans cesse

Jour et nuit.

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Yu Xuanji (844-871)

Li Shuang

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

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