Chemin des moulins



dans le palais

qui nous habite

nos corps

en silence se croisent

dans de sombres couloirs

l’air porte

le rance et le jauni

au fond

une lumière malade

respire

sans doute

sommes-nous morts

sans même avoir été

avertis

Matthew Beck

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A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

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