Chemin des moulins

 

dans le long couloir

qui nous habite

l’œil ne perçoit que l’absence

des corps

sans grâce y flottent

en silence

les murs se couvrent d’ombres

fleurées

sans soute

 

sommes-nous morts

sans même le savoir

au cœur de l’été  

Matthew Beck

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

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