Aylan

.

à peine

étions-nous partis

que la mer revint effacer

nos empreintes

sur le sable.

Le ciel était gonflé

de larmes, nous avancions

tête basse ; et le bruit des vagues refluait

vers les grands arbres,

à l’endroit même de nos habitudes.

.

© tv

Maryam Alakbarli

 

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

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