Aylan

 

à peine

étions-nous repartis

que la mer vint effacer

nos empreintes

sur le sable

le ciel était gonflé de larmes

la mer sombrait

nos ultimes croyances

et nous marchions

tête basse

à l’endroit même de

l’habitude

 

Maryam Alakbarli

 

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

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