Hélène 9 septembre 2026 par terrain vague un cri dehors comme une lame qui traverserait la nuit sans rien toucher je suis là j’écoute une voix quelque part va peut-être répondre mais le silence à nouveau le vent dans les arbres la ville qui reprend son souffle Jean Fautrier Partager : Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail J’aime Chargement… A propos terrain vague la poésie en mille morceaux