En legs



puisque

le ciel s’éloigne

sans attendre

je donne à la nuit

ce qu’il me reste de mémoire

qu’elle en fasse

ce qu’elle veut –

des chemins d’ombre

ou des traits de lumière

que les rêves pourront

traverser

Alexandre Silberman

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A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

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