Eva-Maria 30 Mai 2026 par terrain vague ça tient à presque rien un souffle une syllabe là où la voix se fend sans jamais céder quelque chose vient continue dans la fêlure comme si le corps trouvait encore là de quoi espérer Marguerite Bornhauser Partager : Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail J’aime chargement… A propos terrain vague la poésie en mille morceaux