une mer
plus sourde
plus lente
avec
un long trait d’écume
sans cesse
qui revient toucher
le rivage
l’air est doux
le silence vaste
le corps s’oublie
il ne pèse plus
il respire
dans le souffle du poème

Valentina Luraghi
une mer
plus sourde
plus lente
avec
un long trait d’écume
sans cesse
qui revient toucher
le rivage
l’air est doux
le silence vaste
le corps s’oublie
il ne pèse plus
il respire
dans le souffle du poème

Valentina Luraghi
c’est l’incendie, c’est tout
parfois on n’y peut rien
tout brûle
jusqu’au ciel du soir
.
merci
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