Rivage



une mer

plus sourde

plus lente

avec

un long trait d’écume

sans cesse

qui revient toucher

le rivage


l’air est doux

le silence vaste


le corps s’oublie

il ne pèse plus

il respire

dans le souffle du poème

Valentina Luraghi

Avatar de Inconnu

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

1 réponse

Laisser un commentaire