La page blanche


ma main

creuse le délié

où les mots

lourdement s’engluent

le soir tombe

ils restent

collés à ma paume

et le poème

dépité

se dit que jamais

le soleil ne voudra

se lever

Massimo Léardini

Avatar de Inconnu

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

1 réponse

Répondre à Caroline D Annuler la réponse.