Poésie de l’absurde


si la mort

n’existait pas

les peupliers iraient

jusqu’au ciel

le soir pourrait pleurer

dans les branches

et nous – humains de nature

nous brûlerions

d’un seul souffle

tout ce qui est à

notre portée

Anonyme

Avatar de Inconnu

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

6 réponses

Laisser un commentaire