Servitude



ces larmes

sans nom

on ne sait plus

à qui elles appartiennent

ni ce qu’elles

traversent

elles tombent

sans mémoire

comme si le corps

qui ne sait plus

dire je

avait perdu

jusqu’à son bord

Maria-Luisa Imperiali

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A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

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