Écrire la suite

.

tel que je le vois

le monde n’existe pas

.

celui que tu acclames  

non plus d’ailleurs – le temps

où tu prédisais la fin des vanités –

ni cet autre où moisit

la voix

.

ne sont que silence et peurs

de la colère quand ça croche

en-dedans

.

.

moi

j’essaie seulement de

dire – j’aime

sans pourtant savoir

qui dort à l’étroit sous

ma peau

Robert Vincent

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

5 réponses

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s