ces larmes
sans nom
on ne sait plus
à qui elles appartiennent
ni ce qu’elles
traversent
elles tombent
sans mémoire
comme si le corps
qui ne sait plus
dire je
avait perdu
jusqu’à son bord

Maria-Luisa Imperiali
ces larmes
sans nom
on ne sait plus
à qui elles appartiennent
ni ce qu’elles
traversent
elles tombent
sans mémoire
comme si le corps
qui ne sait plus
dire je
avait perdu
jusqu’à son bord

Maria-Luisa Imperiali
L’univers visible est notre caverne
mais nous manque -t-il vraiment le soleil, ou l’amour
qui soutient ces mondes ?
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Merci pour ce message…
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tout le mondain
mais le café
et la feuille de l’arbre –
et le corps qui émerge
pour se faire un matin
cependant que passe
l’hiver
…
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Vanité, vanités…
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Pour plein de raisons, ce texte a (pas mal) évolué depuis sa mise en ligne. D’où la fin des vanité(s)…
Encore merci pour ce retour !
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sans la « colère crochée »
ni la « blancheur de la voix »…
évolué, vous dites?
et moi qui sais à peine
jeter un oeil en arrière
(merci)
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le soir
d’on ne sait où
une voix parfois insuffle
un passage à ceux ou celles qui remontent
l’hiver
(merci)
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