On voit

.

Par le monde on voit

chambres rouges

avenues à flambeaux

femmes aux orteils posés

sur des terres chaudes

invitations à mourir

faites la nuit comme le jour

parfois près de l’usine atomique

des glaneuses penchées

jusqu’au soir.

.

Jean Follain

Ole Marius Joergensen

.

 

 

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s