Léonard

.

naître la seconde fois

au cœur de l’hiver

sans pleurs ni douleurs inutiles

juste goûter la main pudique

du petit jour, se défaire de soi

et au creux de l’oreille

entendre la voix sombre

chanter : Hineni,

Hineni.

©  tv

Louis Soutter

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s