Niji Fuyuno

Je ne sais les yeux de qui dessinaient cette courbe-là

sur ma véranda

il y avait le filet éphémère de la lueur du soir

 

Niji Fuyuno

Image Marc Chagall

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s