dans les lueurs
qui tiennent la nuit
en lisière
des heures
sans grâce
s’en vont à tâtons
la chambre est immobile
seule
une ombre au sol
comme si quelqu’un venait
de passer

Benjamin Juhel
dans les lueurs
qui tiennent la nuit
en lisière
des heures
sans grâce
s’en vont à tâtons
la chambre est immobile
seule
une ombre au sol
comme si quelqu’un venait
de passer

Benjamin Juhel
Merci…
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c’est sûrement un visage
un visage qui lève la main
le même visage
qui cherche à passer…
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Merci
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❤
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