la mer commence
son travail
d’effacement
elle polit
les angles du jour
et dans le mouton des vagues
esquisse un être –
ni image
ni oubli
que j’ai tant de mal
à reconnaître
après
je me laisse dire
non ce qui fut
mais ce qui nous manqua
toutes ces années-là
Claire Dias Lachèse
là le temps qui se tend
et l’image
même pour
la musique du sable
la langue
veille
dans sa nuit
(et merci pour ces cendres)
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Tres beau texte. Je découvre.
La sobriété concentré les idées et leur donne une force.
Et je perçois en même temps une sérénité.
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Merci pour votre retour…
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