AU BOUT DE LA ROUTE
une langue de sable
cerclée
d’une ville assoupie
joues fraiches
l’œil rond –
dans le mouton blanc
des vagues
je vois
le dessus de ton crâne
qui flotte
comme une bouée –
ce qui n’a pas été
est l’objet-même
du souvenir
Claire Dias Lachèse
là le temps qui se tend
et l’image
même pour
la musique du sable
la langue
veille
dans sa nuit
(et merci pour ces cendres)
J’aimeAimé par 1 personne
Tres beau texte. Je découvre.
La sobriété concentré les idées et leur donne une force.
Et je perçois en même temps une sérénité.
J’aimeAimé par 1 personne
Merci pour votre retour…
J’aimeJ’aime