La matinale 5 avril 2020 par terrain vague effroi de ces longs récits où l’avidité défait jusqu’à nos âmes descendre avec la voix encore plus bas là où les mots n’ont plus de visage n’en saisir que des ombres puis douter de l’instant alors même que je cherche pour toi un prénom Marijane Ceruti Partager : Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail J’aime Chargement… A propos terrain vague la poésie en mille morceaux
terrain vague Quelquefois la voix chante quand elle sent l’oiseau à ses cotés. Merci J’aimeAimé par 1 personne
une voix qui berce
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Quelquefois la voix chante quand elle sent l’oiseau à ses cotés. Merci
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