Sombre

 

Sombre, une volée d’oiseaux

se déplace lentement contre le ciel.

En bas sur le chemin

la poussière vole.

Personne pourtant

ne va nulle part.

La bande d’oiseaux aussi s’éclipse,

la respiration du paysage, coupée

dans la canicule du dimanche matin.

Au village tout dort.

Au bord des chemins,

des chiens.

 

Zbynek Hedja

Morteza Niknahad

 

A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

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