Santa Fé



le vent

comme en songe

dans ses cheveux

blancs

c’est l’après-midi

il est assis

à l’ombre des pommiers en fleur

il dort

le visage en sueur

des oiseaux

plus haut

s’impatientent

j’aperçois

alors deux soleils blancs

qui se croisent

dans le ciel

Mathias Valewink

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A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

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