Santa Fé 16 janvier 2018 par terrain vague le vent comme en songe dans ses cheveux blancs c’est l’après-midi il est assis à l’ombre des pommiers en fleur il dort le visage en sueur des oiseaux plus haut s’impatientent j’aperçois alors deux soleils blancs qui se croisent dans le ciel Mathias Valewink Partager : Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail J’aime chargement… A propos terrain vague la poésie en mille morceaux