Porte close, épais silence
Fenêtre opaque, pièce vide
J’aime cette retraite
A quoi bon les montagnes ?
https://www.quora.com/What-are-some-great-Japanese-artworks-that-depict-Chinese-subjects
Porte close, épais silence
Fenêtre opaque, pièce vide
J’aime cette retraite
A quoi bon les montagnes ?
https://www.quora.com/What-are-some-great-Japanese-artworks-that-depict-Chinese-subjects
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Las de tous ceux qui viennent avec des mots, des mots, mais pas de langage,
je partis pour l’île recouverte de neige.
L’indomptable n’a pas de mots.
Ses pages blanches s’étalent dans tous les sens !
Je tombe sur les traces de pattes d’un cerf dans la neige.
Pas des mots, mais un langage.
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Presque une nuit d’automne.
Le souvenir
De sa main froide.
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Ah, moite comme ce soir de printemps
Errant dans son élégant kimono carmin, c’est elle!
Douce comme une sœur, c’est elle!
Ni la lune sur le cimetière ni le phosphore ni l’ombre ni la vérité
Et quelle tristesse !
Ainsi ma vie et mon corps s’en vont pourrissant
Et dans le paysage vague du Néant
Ravissants visqueusement penchent !
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Sakutaro Hagiwara
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Ce que je nomme poésie, c’est une occasion d’aller, de passer par là où je n’aurai pas dû, pu me fourvoyer sans elle. La poésie m’entraine à l’improviste. A partir d’une décision qui m’a pris, mon langage risque de perdre sa situation quasiment sociale, pour se risquer dans des régions où il ignore tout et particulièrement la langue. Où il va devoir se débrouiller seul.
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http://www.espritsnomades.com/sitelitterature/perros/perros.html