CONGERE TA PAROLE



Tu l’as laissée

rider par le vent

qui ensable.


Montagne désormais dans le pré.


Parfois

le vent s’ébruite

à son propos. Il ne sourd

que pour toi.


(On ne dit qu’au matin les pêchers d’avril

pleurent des étincelles de froid.


Il se peut.


Danièle Faugeras

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A propos terrain vague

la poésie en mille morceaux

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